La formation au pilotage du paramoteur

La formation au pilotage du paramoteur

Le paramoteur est le seul aéronef à bord duquel vous allez vous retrouver tout seul dès le premier vol, car contrairement aux autres classses d’ULM, votre instructeur n’est pas avec vous en l’air pour vous guider, charge à vous de décoller, voler et atterrir tout seul!

Bordeaux Paramoteur

La formation ressemble à celle du parachutiste: une solide préparation au sol en vue du premier vol en solo! D’où l’importance cruciale de cette phase d’apprentissage qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère.

La formation au pilotage du paramoteur comprend:

  • formation au sol: maniement de l’aile au sol, gestion du moteur, gestuelle de décollage…(entre quinze et vingt heures)
  • formation en vol: un minimum de quinze à vingt vols de 20 mn. jusqu’à l’autonomie
  • formation à l’examen théorique tronc commun ULM* et formation théorique spécifique paramoteur

*L’examen théorique tronc commun ULM: +infos

Le brevet de pilote

Conditions d’obtention

Pour obtenir le brevet de pilote ULM, quelque soit la classe concernée, il faut :

Avoir 15 ans révolus
Etre titulaire du certificat théorique tronc commun, délivré par l’Aviation Civile. (Examen sous forme de QCM, organisé par les délégations territoriales).
Avoir satisfait, auprès d’un instructeur de la classe correspondante, à :

  • Une épreuve au sol. (Contrôle des connaissances théoriques de la classe d’ULM pratiquée).
  • Une épreuve en vol. (Vérification des procédures et de l’aptitude à piloter un ULM en toute sécurité. Peut se réaliser en contrôle continu, ou par un vol spécifique).

L’instructeur établit les différentes attestations, qui seront exigées par la délégation territoriale de rattachement, pour la délivrance du brevet de pilote.

Les équivalences

Depuis l’arrêté du 4 mai 2000, il n’y a plus d’équivalence.
Si vous êtes titulaire d’un brevet de pilote avion, d’hélicoptère, de planeur ou de ballon libre, ou encore d’une licence étrangère, vous êtes uniquement dispensé du certificat d’aptitude théorique commun ULM.
Il convient de passer la partie théorique spécifique à la classe d’ULM choisie et la pratique auprès d’un instructeur.

L’emport passager

Après une expérience suffisante en tant que pilote monoplace (de l’ordre de 40h), vous pouvez passer le test « emport de passager » avec un instructeur de la classe pratiquée.
Cet examen se prépare en se référant au programme fédéral.

Bordeaux Paramoteur

Bordeaux Paramoteur propose toute l’année des vols d’initiation, des baptêmes de l’air en paramoteur et des formation au pilotage, sur la base d’Aquitaine Paramoteur
au Barp en Gironde (33114)
www.bordeauxparamoteur.com

 

A 70 ans elle décolle à pieds en paramoteur!

Cette dame a 70 ans et elle décolle à pieds en paramoteur! Désormais, vous n’avez plus d’excuses…

Information sur le plan de conversion en 8.33Mhz

Information sur le plan de conversion en  8.33Mhz

dgac

Voici une petite note explicative de la Commission Espace Aérien FFPLUM, au sujet du plan de conversion de Radiocommunication en 8.33 Mhz, notamment avec les espaces de Classe E et G.
La mise en place du plan de conversion au standard radio communication 8.33 est en cours et les délais qui nous restent sont réduits.

Extrait du plan de conversion de la DGAC :

PHASE 1 : 2ème semestre 2018 & 1er semestre 2019
– conversion au pas 8.33 kHz de toutes les assignations de fréquence pour la gestion des espaces aériens contrôlés de classe A-C-D

A compter du 01/01/2021 :
– tous les aéronefs (hors ceux d’Etat) doivent être équipés 8.33 kHz, quels que soient la catégorie, le type de vol (IFR / VFR) et la classe d’espace qu’ils empruntent.

Dérogations notifiées à la Commission européenne :
– Les radios des aéronefs qui évoluent en VFR sont exemptées de la capacité 8,33 kHz dans les espaces aériens de classe D jusqu’au 31 août 2018 ;
– Les radios des aéronefs qui évoluent en VFR sont exemptées de la capacité 8,33 kHz dans les espaces aériens de classe E et G jusqu’au 31 décembre 2020.

Règlement d’exécution UE n° 1079/2012

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32012R1079

Pour faire simple :
• 1er septembre 2018 ; Espace aérien de classe A-C-D, radio 8,33 OBLIGATOIRE
• 1er janvier 2021 ; Espace aérien de classe E–G, tout aéronef muni d’une radio doit OBLIGATOIREMENT être en 8.33

Attention, la fréquence 123,50 (25 kHz) utilisée en auto-information sur beaucoup de terrain ne pourra plus être utilisée elle sera remplacée par 123,500 (en 8.33)

Tout pilote qui utiliserait une radio autre que 8.33 va créer des interférences pouvant brouiller les communications et donc porter atteinte à la Sécurité des Vols.

La vigilance et l’unité sont plus que jamais nécessaire. La commission espace aérien FFPLUM vous en remercie.

Commission Espace Aérien FFPLUM

*[source: FFPLUM – https://ffplum.fr/la-federation/l-actualite/362-information-sur-le-plan-de-conversion-en-8-33-mhz ]

Communiqué FFPLUM: remise en vol

Communiqué FFPLUM:

Pour aider le pilote à être expert de son ULM

logo_std_ffplumLa Fédération a décidé de mettre en place à partir de 2018, en la reconduisant chaque année, l’opération Remise eVol qui consiste à favoriser la rencontre entre un pilote propriétaire de sa machine et un instructeur pour suivre une heure de vol avec son ULM.
Cette démarche est totalement volontaire. Elle concerne toutes les classes. La Fédération apportera une aide de 40 euros au pilote qui aura fait Remise eVol.

Diagnostic

Cette opération part du constat que nous sommes tous le produit de ce que notre instructeur a fait de nous : un jeune pilote qui a encore beaucoup à apprendre et qui maintenant peut progresser seul à bord.
Il nous a enseigné la conduite à tenir en cas de panne, transmis une culture de la sécurité que nous nous efforçons de mettre en oeuvre et d’appliquer à chaque vol.
Nos ULM ont fortement évolué au cours des vingt dernières années, et nos moteurs ont gagné en fiabilité, pour le peu que l’on se conforme aux préconisations du motoriste.
Cette pseudo fiabilité peut nous conduire à espacer ou ne plus pratiquer les exercices de pannes et de situations non conformes. Depuis le début de notre expérience de pilotage nous avons rencontré des machines au typologies et performances différentes. Le parc de nos machines se caractérisent par une très grande variété (contrairement aux autres pratiques aéronautiques). C’est d’ailleurs ce qui fait la richesse de notre mouvement. Souvent ces machines ont des domaines de vol très étendus, voire même surprenants quand on vient de l’aviation traditionnelle. Il est donc nécessaire d’être comme le dit Eric Galvagno « expert de notre propre machine ». On constate en effet que la majorité des accidents sont dus à des pertes de contrôle en vol dans toutes les phases de vol. Il y a donc des réactions inappropriées dans des contextes incertains qui s’expliquent à la fois par un manque d’entrainement et une connaissance trop réduite des limites de sa machine.

Objectifs

Notre objectif est d’augmenter le niveau général de « notre culture sécurité » en étant incitatif et non contraignant. On adhère à une règle quand on en comprend l’intérêt pour soi-même.
Remise En Vol relève donc de ce que l’on peut appeler « les bonnes pratiques ». Son financement sera principalement assuré par les fonds propres de la Fédération mais aussi par le rapport sinistre/prime de l’assurance.
Nous avons pris la décision de devenir mandataire d’assurance à cette fin. Si l’effort financier très important que nous faisons s’avère efficace sur le niveau général de l’accidentologie, alors nous aurons un bilan de l’assurance plus favorable. C’est donc un cercle vertueux que doit permettre l’opération Remise en Vol.
C’est un pari et nous verrons s’il est payant en restant pragmatique. C’est une première année d’une opération qui n’a pas d’équivalent au niveau national, on ajustera en fonction de la pratique.
Pour permettre de toucher le plus grand nombre de pilotes le pilote ne pourra pas effectuer REV deux années consécutives. En pratique le rôle des clubs et des OBL (Organisme à But Lucratif) est déterminant pour permettre la rencontre entre pilotes et instructeurs.
La diversité de nos 1 000 structures étant très importante, il faut laisser le maximum de souplesse dans les modalités de rencontres.
Au niveau régional les présidents de région seront associés à la démarche par l’intermédiaire du site de rencontre (le REV !). Ils auront pour rôle de faciliter et de relayer l’opération.
Cette opération se fait au moment même où se met en place la réforme des instructeurs qui sont le pilier de notre pratique.
Sans tomber dans les contraintes du monde certifié, en préservant notre liberté, nous mettons en place un système qui doit servir l’intérêt de tous.

https://ffplum.fr/securite/rev

[source:FFPLUM]